Depuis ma dernière cystite, je n'ai pas connu de réelle amélioration. Quelques instants de répit de ci de là, mais toujours cette petite douleur latente, comme pour dire "attention, je suis toujours là...".
Ce matin mon estomac a encore gagné la bataille contre mon cerveau, j'ai craqué pour un petit dej à la Française : du bon pain, du beurre, le tout trempé dans un bol de lait chaud aromatisé avec les céréales à la vanille de mini-moi. Très très bon pour le palais, très très mauvais pour l'estomac et donc très très irritant pour la vessie. Cela fait trente minutes environ que je sens que je suis sur le fil et qu'il ne faudrait qu'une toute petite cause pour faire basculer l'irritation vers la douleur. Du coup je viens de boire un thé, qui ne descend pas... Je vais attendre une heure et je vais reprendre un autre thé. Et essayer de n'écouter que mon cerveau pour le reste de la journée cette fois.
Si tout va bien dans la semaine je commence un nouveau traitement avec mon ostéo, j'ai hâte d'y être car je sais que ça va me soulager, et surtout cette fois on ne fera pas qu'une séance, mais autant que nécessaire, avec le concours d'un acupuncteur.
Demain écho de la vessie, je ne m'attends pas à avoir la moindre réponse de ce côté là mais bon, on va la faire. Ainsi qu'une analyse d'urine afin de déterminer un éventuel cancer de la vessie. Sympa !!! Euh... y a pas autre chose à chercher avant le cancer ? Remarquez je ne suis pas médecin hein (naaaaan sinon je prendrai des antibios pendant 6 mois consécutifs alors que je n'ai aucune bactérie mais ce n'est pas moi qui sait ce qui est bon ou pas pour moi).
Le commencement du début de l'origine
Il était une fois une nana qui n'avait jamais eu de problèmes de santé particuliers (bon une colonne vertébrale montée en kit mais ça c'est relativement fashion depuis quelques temps).
Ma 1ère cystite je l'ai vécue vers l'âge de 20 ans. Dans la nuit je me suis réveillée avec une envie de faire pipi... inhabituelle. Je sentais comme une gêne au niveau du méat. Je n'ai sorti que quelques gouttes dont les dernières m'ont presque fait pousser un cri (chérie il est 3h du mat', tu dors chez les parents de ton copain alors t'es mignonne, tu te retiens). Qu'est-ce que c'est que ce délire ?
J'y retourne plusieurs fois la nuit, c'est chaque fois plus douloureux.
Le lendemain j'en parle à ma mère qui m'annonce que je fais une cystite (beuh comment tu sais ça toi d'abord ?) et je vois qu'elle est calée sur le sujet car elle me dit "va direct au labo (où ça ? lequel ? je dis quoi ?), tu fais pipi dans le flacon (hein mais ça va pas ? c'te honte ! pis je vais m'en mettre partout, dégueu), ensuite tu vas chez le médecin et tu demandes une ordonnance pour l'analyse d'urine (mais j'oserai pas, il va me juger) et il te prescrira des antibiotiques (géniaaaaaaaaaaaaaal je supporte pas les antibiotiques la dernière fois que j'en ai pris j'ai fait la connaissance de Madame Mycose)".
En brave fille obéissante je m'exécute et me voilà en train de vivre mon tout 1er traitement anti-cystite.
Ce que j'ignorais ce jour-là c'est que 10 ans après le problème ne serait toujours pas réglé...
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