Ce week end en vidant mon sac avec mon homme je pense avoir trouvé une des raisons de ces fichues cystites.
Parce que pour moi il n'y a pas UNE raison, une vérité absolue, mais tout une série d'événements, de facteurs qui additionnés les uns aux autres font des WC la pièce qui m'effraie le plus.
Enfin je tourne autour du pot (de chambre, ah ah) pour en arriver au point que je voulais évoquer : ma perception de mon corps et ma santé.
J'ai toujours été un peu (heum, doux euphémisme) fâchée avec mon corps.
Je me trouve trop grosse. Tout mon entourage dira "meuh non t'es pas grosse t'as craqué", ouais ben les faits sont là : ça dépasse, ça déborde, ça se plisse et fait des bourrelets, en un mot : beeeuuurk !!! Pis à ce rythme c'est mes pantalons qui vont craquer.
Après ma grossesse gargantuesque, j'ai mis 9 mois à retrouver ma "ligne" de départ. Un divorce et hop ! J'avais de nouveau un corps de jeune fille (mince, la jeune fille). Bon faut dire aussi que le tabac a beau être tabou, il vient à bout des bourrelets !
Nouveau chéri, nouvelle hygiène de vie, j'arrête de fumer et je recommence à manger.
Et me voilà repartie avec mes bourrelets qui bloblotent (du verbe blobloter, 1er groupe). Mais je n'arrive pas à faire régime, je suis une vraie boulimique (sans me faire vomir, ben oui, une boulimique hématophobe, fallait l'inventer). Je me gave à table, je vois un film où ils mangent, ben j'ai faim.
Et je fais du mal à mon corps parce que je le déteste, et cette fois je crois que mon corps a décidé de bien me le rendre.
Ah tu veux me faire maigrir ? Ah tu me trouves pas beau ? Ben mange et tu auras mal, ça va te calmer.
Résultat des courses ça me calme deux jours et dès que je vais mieux je replonge. Volonté : zéro. Calories : 3 millions.
J'aimerais être en paix avec moi-même mais... Mais au-dessus de 52 kilos je ne le serai pas. Deux solutions :
- ou je perds ces fichus kilos mais je trouverai bien un autre défaut à corriger (encore que, à 52 kilos, je me sens vraiment bien)
- ou je consulte au plus vite !!!
Le commencement du début de l'origine
Il était une fois une nana qui n'avait jamais eu de problèmes de santé particuliers (bon une colonne vertébrale montée en kit mais ça c'est relativement fashion depuis quelques temps).
Ma 1ère cystite je l'ai vécue vers l'âge de 20 ans. Dans la nuit je me suis réveillée avec une envie de faire pipi... inhabituelle. Je sentais comme une gêne au niveau du méat. Je n'ai sorti que quelques gouttes dont les dernières m'ont presque fait pousser un cri (chérie il est 3h du mat', tu dors chez les parents de ton copain alors t'es mignonne, tu te retiens). Qu'est-ce que c'est que ce délire ?
J'y retourne plusieurs fois la nuit, c'est chaque fois plus douloureux.
Le lendemain j'en parle à ma mère qui m'annonce que je fais une cystite (beuh comment tu sais ça toi d'abord ?) et je vois qu'elle est calée sur le sujet car elle me dit "va direct au labo (où ça ? lequel ? je dis quoi ?), tu fais pipi dans le flacon (hein mais ça va pas ? c'te honte ! pis je vais m'en mettre partout, dégueu), ensuite tu vas chez le médecin et tu demandes une ordonnance pour l'analyse d'urine (mais j'oserai pas, il va me juger) et il te prescrira des antibiotiques (géniaaaaaaaaaaaaaal je supporte pas les antibiotiques la dernière fois que j'en ai pris j'ai fait la connaissance de Madame Mycose)".
En brave fille obéissante je m'exécute et me voilà en train de vivre mon tout 1er traitement anti-cystite.
Ce que j'ignorais ce jour-là c'est que 10 ans après le problème ne serait toujours pas réglé...
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1 commentaire:
Alors la je te reçois 5/5 voir 100/100... Le résultat fait peur à voir, et jpeux te dire que moi aussi je paye très chern toutes ces années à maltraiter mon corps.
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